DIVERSITÉ PARENTALE

Diversifiées, mais toutes unies!

            Avant tout, il faut se rappeler que les familles LGBT (homoparentales et transparentales) ne sont guère nouvelles. Cependant, jadis, elles demeuraient tapissées dans l’ombre. Aujourd’hui, elles constituent une nouvelle ère aux familles traditionnelles (hétéroparentales). À cet égard, leur visibilité qui s’accroît est à l’origine de profonds changements dans notre société. Comme dans le cas des familles dont les parents sont hétérosexuels, il existe différentes structures familiales possibles dans une famille homoparentale. Tout d’abord, un enfant peut être conçu dans le cadre d’une relation hétérosexuelle antérieure. Ensuite, les lesbiennes et les gais peuvent fonder une famille par le recours aux services de procréation assistée (clinique de fertilité). De surcroît, une lesbienne seule ou en couple peut faire une insémination maison avec le don de sperme d’un donneur connu (ami ou connaissance). Par la suite, il existe la coparentalité (projet parental entre un couple lesbien et gai). De plus, il y a l’accueil ou l’adoption d’un enfant résidant au Québec (ressort des services de la protection de la jeunesse). À propos, il existe également l’adoption à l’internationale (plus difficile, mais possible dans certains pays). Puis, la gestation pour autrui (mère porteuse). En ce qui a trait aux familles transparentales, il s’agit sensiblement des mêmes recours ou éventualités possibles pour constituer une famille. Bref, ces nouvelles configurations familiales ouvrent tranquillement la voie à ceux et celles qui souhaitent fonder une famille, et ce, sans égard à l’orientation sexuelle ou à l’identité sexuelle.