Identité de genre

Une personne cisgenre est une personne dont le genre correspond à ce qui avait été coché à sa naissance (sexe assigné à la naissance).

Le terme trans est un terme parapluie qui

inclut toute personne dont le genre ne

correspond pas au sexe qui lui a été assigné à la naissance. Ce terme peut inclure ou non les personnes non binaires, selon leur propre auto-identification.                                    
Une femme trans est une femme pour qui le sexe masculin a été coché sur son acte de naissance.


Un homme trans est un homme pour qui le sexe féminin a été coché sur son acte de naissance.

Les personnes intersexes ont une somme de caractéristiques liées au sexe (chromosomiques, gonadiques, hormonaux ou génitaux), et ce souvent dès la naissance, qui ne correspondent pas aux définitions médicales binaires des corps masculins ou féminins.

Une personne androgyne est une personne dont l’identité de genre se situe entre les deux pôles socialement valorisés, présentant des aspects associés à la fois aux femmes et aux hommes, ou encore de manière non genrée.

Trans

Cisgenre

Androgynie

Intersexes

La bispiritualité est un concept des Premières nations qui indique à la fois une identité autochtone et une appartenance à la diversité sexuelle et de genre

Bispiritualité

L’identité de genre d’une personne non binaire sort de la binarité homme-femme. C’est un terme parapluie qui inclut, entre autres, les personnes qui s’identifient à la fois comme homme et femme, ou encore 

à ni l’un ni l’autre.

Non-binaire

Gendercreative

Une personne au genre créatif est quelqu’un

qui exprime avec créativité une expression de

genre non conforme au binarisme des genres                             masculins et féminins.

Travestisme

Une personne travestie est quelqu’un qui, de manière  occasionnelle, présente une expression de genre contraire à son identité de genre habituelle.

Comment pourrait-on démystifier le genderfluid ?

En 2016, nous vivons encore dans une société binaire qui a tendance à mettre des étiquettes sur chaque personne. Les stéréotypes de genres sont très présents dans la société. De plus, les médias ont tendance à encourager cette distinction entre les hommes et les femmes. Aussi, dès qu’une personne ne correspond pas à la majorité, elle va être classée dans une catégorie et on va mettre l’accent sur sa différence.

En effet, dans une société binaire cela signifie que l’on tient pour acquis que le sexe biologique correspond au genre qui y est associé. Donc une personne biologiquement femme est une femme et elle doit correspondre à telles et telles caractéristiques, et vice-versa en ce qui concerne les hommes. Par contre, il faut tenir compte que ces valeurs sont transmises de génération en génération. De ce fait, ces valeurs sont dans notre société depuis bien des centaines d’années. Aussi, les gens dès qu’ils sont enfants, sont élevés en tant que petites filles et petits garçons. Il n’y a pas de questionnement, c’est un processus naturel. Par exemple, en général lorsque des parents connaissent le sexe du bébé, ceux-ci et l’entourage achète déjà des choses qui correspondent au sexe/genre et agissent de façon différente lorsque c’est une fille ou un garçon. Le processus est enclenché avant même la naissance du bébé, en fait.

Certaines personnes peuvent être déstabilisées par le fait qu’une personne se considère et s’affirme dans le «genre fluide». De ce fait, des moyens doivent être mis en place pour démystifier ceci.  Premièrement, il faut créer des programmes afin d’éduquer les enfants, les adolescents, les jeunes adultes, les adultes ainsi que les personnes âgées par rapport aux genres. Dans ces programmes il faudrait inciter les gens à développer un esprit critique et une conception plus progressive des genres. En ce sens, si ces deux aspects étaient développés davantage, la population serait éduquée au fait que ce n’est pas mal de ne pas faire partie de la norme. En effet, il faut travailler l’ouverture d’esprit des gens. Deuxièmement, il serait essentiel qu’en éduquant la population, il faut faire la distinction entre le «genre fluide» et l’orientation sexuelle, puisqu’il y a une tendance à l’association entre les deux concepts. Troisièmement, il est essentiel de démontrer des modèles positifs réels de personnes qui sont fluides dans le genre. Par exemple, il y a eu un chanteur, David Bowie, qui se présentait plus dans le style féminin et d’autre fois dans un style dit masculin. Il faudrait plus de gens qui osent s’exprimer ainsi. Quatrièmement, des événements devraient être créés dans le but de rendre visible le «genre fluide». Aussi, il serait pertinent que les organismes communautaires, les milieux scolaires ainsi que les instituts de santé s’impliquent dans le mouvement en affichant des images ou en tenant des discours ouverts sur le sujet de genres. Effectivement, la démystification du «genre fluide» est un travail de société à long terme.

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