Consentement sexuel

Non,

Veut dire

NON !

Un silence,

n'est pas un

OUI!

 

Le consentement sexuel est un sujet que l’on entend parler de

plus en plus dans les médias et les réseaux sociaux.

 

Qu’est-ce que le consentement sexuel et les aspects en lien avec celui-ci?

 

 

 

Tout d’abord, le consentement sexuel est une forme d’accord volontaire exprimé de façon libre et éclairée sans contrainte, menace ou de peur. Donc, il est important de s’informer que la personne désire avoir la relation sexuelle. Aussi, une personne a le droit au cours d’une relation sexuelle d’arrêter la relation sans contrainte.

Par la suite, l’âge du consentement sexuel au Québec est de 16 ans. Par exemple, un-e adulte qui a des rapports sexuels avec un-e jeune moins de 16 ans ne peut pas se défendre en disant que cette personne voulait et était consentante. Par contre, il y a des exceptions chez les jeunes. Par exemple, les jeunes de 12-13 ans peuvent avoir des rapports sexuels avec une personne de moins de 2 ans de son aîné sans que ce soit une personne en situation d’autorité, de confiance ou de dépendance. C’est la même chose pour les jeunes de 14-15 ans mais avec moins de 5 ans de son aîné. De plus, dans des situations où il s’agit de jeunes ou d’adultes, il n’y  a pas de consentement sexuel entre une personne qui a une certaine autorité et la personne qui a besoin de cette ressource. Par exemple, dans le cas d’un professeur avec son étudiant-e universitaire (18 ans et plus), selon la loi il n’y  pas de consentement sexuel puisque celui-ci est en position d’autorité.

Ensuite, mis à part les lois du pays et de la province, il  y a d’autres aspects qu’il faut prendre en considération. Par exemple, ne rien dire avec absence de résistance ne signifie pas que la personne est entrain de consentir au rapport sexuel. Donc, il ne faut pas tenir pour acquis qu’une personne est consentante sexuellement. Vaut mieux demander et s’assurer que celle-ci désire la relation. Aussi, il n’a pas de consentement lorsqu’il y a emploi de la force, des menaces d’employer la force, un consentement non éclairé ainsi que l’exercice de l’autorité comme mentionné précédemment. De plus, il n’y a pas de consentement sexuel lorsque la personne est intoxiquée par l’alcool ou de la drogue prise volontairement ou non.

Par ailleurs, il faut savoir qu’est-ce qu’une agression sexuelle. Avant 1983, on parlait de viol, il devait y avoir une pénétration vaginale avec une preuve convaincante de résistance. Aujourd’hui, c’est le terme d’agression sexuelle que l’on emploie. Aussi, on définit les agressions sexuelles comme des gestes à caractère sexuel dont des attouchements, du harcèlement, de l’exhibitionnisme, du voyeurisme, de la cyberprédation, de l’exploitation sexuelle à des fins pornographiques, prostitution et de trafic sexuel. Ainsi, les agressions sexuelles ne sont pas seulement la pénétration vaginale ou anale, c’est aussi toutes formes de gestes à caractère sexuel fait envers une personne non-consentante. De plus, il est important de mentionner qu’une agression sexuelle peut se dérouler en situation conjugale. Non pas parce que vous êtes en couple que cela veut dire que votre partenaire veut avoir une relation sexuelle. Depuis le début des années 1990, l’agression sexuelle entre conjoints peut effectivement avoir lieu. Avant ces années, il était inconcevable qu’entre époux il y est un viol.

Conseils pour s’assurer du consentement sexuel du ou de la partenaire sexuel-le :

  • Si vous ressentez que votre partenaire n’est pas bien, demander lui si celui/celle-ci est à l’aise et
    si cette personne désir continuer cette relation sexuelle;

  • Ne pas entamer des avances sexuelles si la personne est sous l’effet avancé de l’alcool
    et/ou de la drogue;

  • Ne pas entamer des avances sexuelles si la personne est ou quasi inconsciente;

  • Si vous êtes en situation d’autorité (que ce soit vous ou l’autre personne).

Il faut verbaliser

ses émotions;

Dire ce que

vous pensez;

Demeurer à l'écoute de que vous ressentez.

 En effet, la clef dans le consentement sexuel ainsi que dans d’autres situations est la communication. 

Sources :

http://www.rqcalacs.qc.ca/mobilisation.php
(Centre d’aide et lutte contre les agressions à caractère sexuel)

https://www.educaloi.qc.ca/capsules/lage-du-consentement-sexuel

Tabou de l'agression sexuelle

Tout d’abord, lorsque l’on parle de l’agression sexuelle,

il est impératif de se poser quelques questions...
 

Bref, il n’est jamais facile d’être confronté à

cette réalité.  Néanmoins, il est de notre devoir

de rompre avec le silence, qui pèse aussi

sur les épaules des nombreuses victimes.

 

Il faut se rappeler que l’agression sexuelle est un geste à caractère sexuel, avec ou sans contact physique, commis par un individu sans le consentement de la personne visée ou, dans certains cas, notamment dans celui des enfants, par une manipulation affective ou par du chantage. Cet acte vise à assujettir une autre personne à ses propres désirs par un abus de pouvoir, par l’utilisation de la force ou de la contrainte, ou sous la menace implicite ou explicite. En somme, ce geste porte atteinte aux droits fondamentaux, notamment à l’intégrité physique et psychologique et à la sécurité de la personne (Gouvernement du Québec, 2001).

 

Cette définition s'applique quels que soient : l'âge, le sexe, la culture, la religion et l'orientation sexuelle de la victime ou de l'agresseur le type de geste à caractère sexuel posé et le lieu ou milieu de vie dans lequel il a été fait la nature du lien entre la victime et l'agresseur sexuel.

 

En autres, l’agression sexuelle comprend le viol, l’abus sexuel, les infractions sexuelles, les contacts sexuels, l’inceste, la prostitution et la pornographie juvénile.

Qui plus est, il ne faut pas sous-estimer l’ampleur de cette problématique.

À vrai dire, la prévalence, qui est la proportion de personnes d’une population donnée ayant été victime d’agression sexuelle, constitue pour les moins de 18 ans : 1 fille sur 5 et 1 garçon sur 10. Tandis que pour la population en général, cette prévalence est de : 18 à 22% chez les femmes et 8 à 10% chez les hommes (Orientations gouvernementales en matière d’agression sexuelle, 2001; Pereda et al., 2009).

 

 

QUOI FAIRE LORS D’UN DÉVOILEMENT ?


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

ON DOIT AGIR…MAIS, IL FAUT AUSSI SOUTENIR !

Le CAVAS (Centre d'aide pour victimes d'agression sexuelle) de Richelieu-Yamaska et Sorel-Tracy est situé à Saint-Hyacinthe. Le choix de cet organisme a été priorisé, car il représente bien toute l'importance et la complexité de la problématique des agressions sexuelles. En effet, la mission du CAVAS est non seulement de venir en aide aux victimes d'agressions sexuelles récentes ou passées, mais également à leurs proches (CAVAS, 2016). À cet égard, la clientèle du centre est mixte, mais est majoritairement composée de femmes âgées de plus de 12 ans (AGA, 2016). Somme toute, malgré la forte concentration de femme fréquentant l’organisme, le CAVAS ne fait pas de discrimination liée au genre ou au sexe. Bref, les hommes ou les personnes «trans*» y sont les bienvenus. Quant à l’orientation sexuelle, la clientèle est majoritairement hétérosexuelle. Toutefois, l’organisme est ouvert à la communauté gaie, lesbienne et bisexuelle (GLB). De plus, le CAVAS désire sensibiliser la population à la réalité de l'agression sexuelle et mise surtout sur l'importance d'agir lors de telles situations.

 

L’organisme offre une multitude de services, ce qui permet de rejoindre une plus grande population. Ils proposent notamment de l'écoute téléphonique pour effectuer de l'intervention, transmettre des références et des informations, mais également pour effectuer un suivi auprès des victimes et de leurs proches (CAVAS, 2016). De plus, ils offrent des rencontres d'accueil, des groupes de soutien fermés, des suivis individuels ainsi que de la formation auprès des stagiaires et des intervenant(e)s œuvrant dans cette problématique (CAVAS, 2016). D'ailleurs, les services offerts par le centre ont permis de rejoindre 144 personnes durant l'année 2015-2016 (AGA, 2016). Le CAVAS participe également, et ce, activement, dans un volet de concertation et de partenariat avec d'autres organismes. En effet, le CAVAS a été impliqué au niveau de plusieurs tables de concertation afin d'identifier les besoins de la clientèle ainsi que pour partager sur le développement des services qui lui sont destinés.

 

 

 

 

 

 

 

 

Bibliographie :

Assemblée générale annuelle. (2016). Centre d’aide pour victimes d’agression sexuelle. Saint-Hyacinthe : Catherine Lavoie, Cristina Brillon, Amélie Blain Bélanger, Élyse Dupont, Myriam Duquette, Marie-Josée Blain et Isabelle Turcotte.

 

Centre d’aide pour victimes d’agression sexuelle. (2016). Ensemble, agissons! Récupéré de http://www.cavas-info.org/

 

Modalités des services offerts par le CAVAS. (2016). Centre d’aide pour victimes d’agression sexuelle. Rédigé le mardi, 4 octobre 2016 par Marie-Ève Ouellette.

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